Catégorie : Social

Reginald Boulos favorise l’égalité et l’équité de genre au sein du MTVAyiti.

La problématique de l’égalité et l’équité de genre est au cœur des grands lignes du MTV.» déclare le numéro 1 du Mouvement Troisième Voie (MTV) Reginald Boulos.

Le samedi 14 septembre 2019, des représentants de la Troisième Voie (MTV) ont rencontré plus d’une centaine de jeunes femmes universitaires dans le cadre de la création d’une Cellule de jeunes femmes au sein du MTV. «Nous avons eu des échanges fructueux durant lesquels nous avons discuté des grandes lignes d’action du Mouvement de la Troisième Voie dont le problème de l’exclusion des femmes au niveau social, économique et politique a été au centre des débats.

Les propositions du MTV en réponse aux problèmes de l’égalité et l’équité de genre ont été présentées et discutées. Ainsi, la Cellule des Jeunes Femmes MTVistes a été créée ,avec pour vision, la projection la réalisation d’une activité plus large dans un mois. Ensemble pour une société juste et inclusive.» explique Dr Reginald Boulos.

Madame Nadia Valérie Victor, l’une des représentants de la Troisième Voie, encourage les jeunes femmes haïtiennes à s’impliquer politiquement car dit-elle, « là où il y a une femme il y à la vie, l’espoir.» toutefois elle encourage les structures politiques à intégrer beaucoup plus de femmes dans leurs structures, tout en leur fournissant un encadrement adéquat. « comme disait JL, Il faut travailler main dans la main pour obtenir dans les années à venir une masse critique de femmes au Parlement haïtien ».

La participation réelle et effective des femmes dans la sphère du pouvoir en Haïti demeure la plus faible de la Caraïbe ajoute Mme Nadia Valérie Victor.

Cependant Dr Reginald Boulos, invite les jeunes femmes universitaires à integrée la cellule des jeunes femmes MTVistes du Mouvement de la Troisième Voie pour éviter l’exclusion des jeunes femmes au niveau social, économique et politique avec la devise « Ensemble pour une société juste et inclusive» conclut Dr Boulos.

Boulos se lance officiellement en politique!

Lundi 4 février 2019 ((rezonodwes.com))– Quelques jours après avoir apporté un démenti formel sur les rumeurs faisant croire qu’il se portera candidat à la présidence, l’homme d’affaires Pierre Réginald Boulos a annoncé le lancement prochain de sa propre entité politique.

Pour Réginald Boulos, dont l’annonce a été rapportée par Métropole, ce mouvement proposera une troisième voie, pour pallier à l’échec des partis de gauche et comme de droite qui ont gouverné le pays dans la violence et la corruption durant les dernières années.

L’ancien président de la Chambre de Commerce et du Forum Économique du Secteur Privé se propose de rallier les élites économiques, intellectuelles et sociales à sa cause, a affirmé par contre, que son nouveau parti ne sera pas construit uniquement pour les élites.

Tout en déclarant que les élites ont échoué dans leurs actions passées, Boulos conseille aux entrepreneurs de s’impliquer dans la politique et convie les jeunes et les éléments progressistes de la Bourgeoisie de se rassembler autour de cette nouvelle formation politique qu’il qualifie déjà de moderne.

Source: Rezo Nòdwès

Plus de 600 jeunes diplômés au Complexe éducatif de Bel-Air

Réginald Boulos et Franketienne cote-à-cote lors de la cérémonie de remise des diplômes organisée dimanche 25 aout au local du Palais municipal de Delmas./Photo: Twitter Réginald Boulos.

C’est environ 667 jeunes (500 femmes et 167 hommes) qui ont obtenu leur diplôme de fin d’études professionnelles lors d’une graduation, dimanche 25 août, au local du Palais Municipal de Delmas où de nombreux cadres de l’administration publique dont ceux du ministère des Affaires sociales étaient présents.

Ces étudiants en cuisine, plomberie, informatique et couture, ont réussi à franchir un nouveau cap dans leur vie en bouclant leur cycle de formation dans ces différents métiers. Les responsables du Complexe éducatif de Bel-Air ont été honorés de la présence de l’écrivain et peintre Frankétienne, natif de ce quartier considéré comme étant l’un des plus pauvres du pays.

Ces jeunes diplômés, désormais appelés à intégrer le marché du travail, ont reçu une salve d’applaudissements de l’homme d’affaires Réginald Boulos, parrain de cette promotion. Dans un tweet, ce dernier a déclaré que « dimanche 25 août a été l’un des plus beaux jours de sa vie. J’étais, a-t-il dit, parmi 667 jeunes hommes et femmes du Bel-Air pour leur remettre leur diplôme ».

Pour le patron de Délimart, de plus en plus impliqué dans le secteur de l’éducation, ces jeunes sont une source de fierté et sont présentés comme des jeunes dévoués, animés de la volonté d’apprendre un métier dans un pays où les gens veulent réussir sans passer par les efforts qu’il faut.

Selon Dr Boulos, le travail, l’honnêteté, la détermination et la bonne volonté conduiront ces jeunes au succès dans leur vie professionnelle. Il promet d’accompagner les dix premiers lauréats de cette promotion ainsi que le corps professoral.

(Source : HPN)

Réginald Boulos tout-terrain

Le Nouvelliste : Réginald Boulos est partout. Un dimanche avec des étudiants du Bel-Air, le dimanche d’après à Cité Soleil pour la clôture d’un championnat de football. Qu’est-ce qui vous a conduit à participer ces derniers jours à ces activités loin de vos champs habituels?

Réginald Boulos : Nous répondons d’abord à des invitations reçues des étudiants finissants de la faculté de médecine, des élèves du lycée de Pétion-Ville, des étudiants du complexe éducatif du Bel-Air comme nous avons répondu à l’invitation du comité organisateur du championnat de football de Cité Soleil. Ces actions rentrent dans le cadre de nos efforts de rapprochement avec la population. Elles s’inscrivent aussi dans notre démarche qui vise la promotion des idées et des valeurs du mouvement de la Troisième Voie.

L.N : Pour les étudiants ou les footballeurs, avez-vous un message pour eux ou pour d’autres secteurs de la population ?

R.B : Notre message est clair: il est impératif d’appuyer l’éducation et de promouvoir le sport comme outil de combat contre la drogue et l’utilisation des armes. Le Mouvement de la Troisième Voie dénonce la violence des gangs armés de même qu’elle accuse nos dirigeants de n’offrir aux jeunes que l’exemple de la corruption et de la contrebande. Nos élus sont associés à toutes sortes de crimes tels que les massacres de La Saline et de Carrefour-Feuilles ou les actes escroquerie au Sénat ou au Palais national. Notre message est celui de la promotion d’une éducation à une vitesse, de la mise en place de crédits pour les jeunes, la formation professionnelle pour les jeunes de nos bidonvilles ou la mise en place de programmes sportifs pour combattre l’oisiveté et animer leur santé mentale. « Mens sana in corpore sano : un esprit sain dans un corps sain ».

L.N. : Vous étiez dans le Plateau central dernièrement. Le parti s’implante au niveau national ?

R.B. : Le parti est en plein effort de structuration. Nous avons déjà établi des cellules à travers le pays, dans les dix départements. Nous participons à des réunions à tous les niveaux. Le MTV était au Cap-Haïtien le jeudi 22 août, à Hinche et à Mirebalais les 23 et 24 août, à Jérémie le 30 août. Depuis le mois de mai, nous multiplions les réunions de sensibilisation et de promotion du parti. Des activités ont eu lieu à Miragoâne, aux Cayes, St-Louis du Sud, à Torbeck pour ne citer que ces villes. Les cellules militantes à travers le pays seront à la base de la création officielle du parti prévue la fin de l’année.

L.N. : La Troisième Voie est dans l’opposition endormie. Que préparez-vous seul ou avec d’autres groupes ?

R.B. : Nous ne sommes absolument pas dans une opposition endormie. Au contraire, nous nous retrouvons dans deux voies parallèles. La première, c’est le combat pour le départ urgent et pressant de Jovenel Moïse et une transition fondatrice d’un nouvel État dans le cadre de la réforme constitutionnelle et du dialogue national. Notre opposition au pouvoir en place n’est certes pas violente, elle n’est pas pour autant passive. Nous privilégions d’autres formes de lutte plus subtiles, plus efficaces. Mais l’objectif demeure le même. Car, aujourd’hui, notre pays ne peut pas continuer à subir des dommages collatéraux, qui atteignent la population la plus faible, quelque soit l’objectif visé. Il reviendrait à Mr Jovenel Moïse de comprendre que le moment est venu pour lui de tirer sa révérence, d’épargner au pays  les effets néfastes du pouvoir des 7 dernières années. La deuxième voie parallèle, c’est la mise en place d’un parti moderne, transparent ayant une vision claire, un guide idéologique en guise de manifeste et un projet de société qui inclut la création d’emplois, la justice sociale, l’État de droit, l’éducation et la santé.

L.N. : Vous et vos alliées, avez-vous ou allez-vous avoir bientôt des propositions à faire au pays ?

R.B. : Nous avons déjà formulé une proposition d’alternative unitaire et consensuelle avec de nombreux partis. Nous allons travailler avec nos partenaires et alliés sur une proposition pour la réforme constitutionnelle. Nous restons convaincus que, sans une nouvelle Constitution, le pays aura du mal à avancer. Il faut une nouvelle forme de gouvernance et de nouveaux choix politiques. Il faut aussi moraliser le pays et la manière de la diriger. Le procès PetroCaribe est un passage obligé pour rétablir la confiance de la population dans ses dirigeants et dans la démocratie. Il faut combattre l’exclusion et offrir des solutions qui rassemblent et créent l’unité nationale. L’élément fondamental reste le dialogue national pour poser les vrais problèmes du pays. Chacun a sa façon de voir le dialogue. Feu Turneb Delpé parlait de conférence nationale souveraine. René Préval dans sa façon caricaturale citait « gade nan je ».

Propos recueillis par FD